Big Thicket National Preserve (Texas)Ann et Bill nous attendaient sur le pas de la porte. C’était les patrons du Bed & Breakfast à la ferme que j’avais dégotté sur internet, à proximité immédiate du « Big Thicket National Preserve », un parc naturel protégé, dans les forêts denses et humides de l’Est texan. Ces trois jours d’aventures, quasiment à notre porte (moins de deux heures de route de Houston), c’était notre cadeau pour la fête des mères : 3 jours pendant lesquels nous allions alterner promenades en forêt, descente de la rivière Netches en canoë, repas gastronomiques de cuisine traditionnelle locale et repos dans un cadre bucolique et champêtre. Le rêve ! J’avais choisi à dessein le B&B le plus typique, histoire que ces trois jours restassent à tout jamais gravés dans nos mémoires. Et de ce point de vue là, je dois dire que nous n’avons pas été déçus.

Donc, Ann et Bill nous attendaient, couple septuagénaire sympathique à l’accent traînant des gens du sud. Et ils n’étaient pas seuls. Deux petits roquets (un noir, et un blanc à tâches noires) faisaient également partie du comité d’accueil. Ils s’étaient mis à aboyer et grogner férocement à notre descente de voiture à tel point que les enfants n’osaient pas faire un pas. Ann leur avait discrètement filé un bon coup de talon dans l’arrière-train (aux chiens, pas aux enfants), histoire de leur apprendre les bonnes manières, tout en nous expliquant qu’ils étaient en fait adorables en dépit de leur allure revêche, et que c’était leur façon à eux d’exprimer leur contentement. Mais elle nous avait quand même bien recommandé d’éviter de les caresser. Forte de ces recommandations, Catherine les avait baptisés « Pas touche » et « Touche-moi pas ». Et ces deux petits compagnons, attachants à leur façon, n’allaient quasiment jamais nous lâcher d’une semelle à chaque fois que nous allions mettre le nez dehors.

Une fois les présentations terminées, Ann nous avait fait visiter l’endroit. C’était …CommentEthridge Farm 1 dire ? Rustique. Oui, c’est cela ! Rustique. Très rustique ! Julie m’avait soufflé à l’oreille : « Eh ben, dis ! On dirait la maison de David Crockett ». Et il y avait du vrai la-dedans. C’était vaste, sombre, encombrés de vieux meubles fatigués, d’animaux empaillés, de trophées de chasse en tous genres et d’une multitude d’autres objets hétéroclites et poussiéreux qui s’entassaient sur des étagères ou s’amoncelaient dans tous les coins. Un vrai paradis pour brocanteur. Il y avait une vieille bibliothèque remplies de livres jaunis et de jeux de sociétés brinquebalants. Des plantes séchées partout. Ou plutôt desséchées car on avait visiblement oublié de les arroser depuis belle lurette. Un billard, sans doute inutilisable car il était recouvert d’une lourde planche sur laquelle s’entassaient de vieilles revues, trônait près de la cheminée de pierre. Un vieux piano mécanique cassé détachait sa masse dans un coin du salon. Une odeur de moisi et de renfermé planait sur cet univers. Le sol était recouvert d’une vielle carpette synthétique jaunâtre à poils longs, dont j’allais apprendre plus tard à mes dépens qu’elle servait d’habitat à une colonie de puces.

Seule la chambre à coucher matrimoniale disposait de quelque charme. Elle était décorée sur le thème de Noël, et bien que ce ne fut guère de circonstance, elle apportait une touche de gaîté dans ce capharnaüm.

Pendant que Julie avait entrepris une inspection minutieuse et craintive de tous les recoins de la maison, à la recherche d’araignées et autres petits animaux familiers rampants et volants, Catherine et moi, nous jetions à corps perdus et de concert sur la trousse de pharmacie, à la recherche de médicaments antiallergiques. De retour de son inspection, Julie m’avait pris par le bras pour me montrer le fruit de ses premières recherches : quelques énormes cafards, les pattes en l’air, immobiles à tout jamais, ainsi qu’une araignée de petite taille dont elle avait prié Tom de bien vouloir s’occuper. Franchement dit, les choses ne s’annonçaient pas très bien. Je l’avais surtout réalisé lorsque, assis sur le trône de la toilette, j’avais surpris des bribes de conversation : « M’enfin, Julie ! Tu ne vas quand même pas aller coucher dans la voiture »  disait une voix familière. « En tous cas, moi, je ne dors pas dans ce lit, il y a une grosse toile d’araignée au-dessus » lui répondait une autre. J’en étais resté bouche bée. Mince ! Au prix de la pension, cela m’aurait effectivement fait mal que l’un de nous alla coucher dans la voiture …

Il fallait reprendre les choses en mains d’urgence. Heureusement, les deux plus jeunes avaient l’air nettement plus enthousiastes. Tom s’était immédiatement passionné pour un superbe jeu d’échec artisanal, dont il essayait d’expliquer les règles à Luna. Celle-ci l’écoutait d’une oreille distraite, déplaçant ses pièces à la fortune du pot, tout en caressant avec amour une perdrix empaillée qui trônait sur une table basse. Lorsqu’elle ne déplaçait pas de pions, Luna se frottait affectueusement le visage avec amour contre un coussin en authentique fourrure de blaireau, qui me donnait des démangeaisons rien qu’à le regarder.

Nous avions pris rendez-vous avec « Granny Ann », comme nous la surnommions, pour le dîner du soir à 19hrs. Entre temps, et pour remonter le moral des troupes, j’avais décrété notre première sortie en foret. Ce fut d’ailleurs la seule durant tout le séjour. Nous commençâmes la visite par un arrêt obligé au « vistor center » du parc. Nous y fumes reçus par un ranger barbu et ventripotent, grommelant des mots que nous ne comprenions pas, sans doute des incantations contre nous parce que nous venions de le réveiller. Nous étions apparemment les seuls touristes à cent lieues à la ronde, car le parking de l’endroit était désert. C’est vrai qu’il faisait une chaleur étouffante (entre 30 et 35 degrés). Je lui avais demandé de nous recommander la promenade la plus populaire du parc. Il m’avait répondu d’un grognement d’ours en désignant du menton un livret intitulé « Kirby nature trail » dont une centaine d’exemplaires occupaient tout un rayon d’une étagère. On ne peut pas dire que nous avions l’embarras du choix, mais de toute façon, c’était parfait, car après cette promenade populaire, nous n’avions plus eu envie d’en faire aucune autre.

Pourtant le livret était assez bien fait. Un peu trop peut-être. Il y avait 25 stations en tout, et à chacune d’elle une foule d’informations sur la végétation et le biotope de l’endroit. Nous nous étions mis en route et, arrivé à la première de ces stations, je m’étais mis à lire les explications avec entrain. Mais en relevant la tête, j’avais constaté à ma grande surprise que j’étais resté seul. Catherine et les enfants marchaient loin devant. Renseignements pris, il y avait trop de moustiques pour s’arrêter. C’était vrai qu’à chacun de nos arrêts, on se retrouvait entourés d’un essaim de ses insectes gloutons. Julie avait ajouté qu’elle ne comprenait rien quand je lisais (allusion à mon mauvais accent anglais) et Tom que, de toute façon, il n’y avait plus rien à voir. Et, hélas, c’était un peu vrai aussi. Les petites plaques indiquant les stations le long de la promenade étaient toujours bien là, mais à la place de ce qui aurait du être une espèce végétale digne du plus grand intérêt, on trouvait le plus souvent un arbre couché sur le flanc, dont on ne voyait guère plus que les racines à l’air, telles les boyaux béants d’un animal qui aurait été victime d’un monstrueux carnage. C’est que l’ouragan Rita était passé par là, un an plus tôt. Big Thicket avait été touché de plein fouet et visiblement rien, ou presque, n’avait été fait depuis lors pour remettre les choses en état. Tout en pestant à la fois contre Rita, les moustiques et ma famille qui m’abandonnait, j’avais réalisé à nouveau combien nous étions passés près de la catastrophe alors que Rita avait dévié de sa course folle in extremis évitant Houston de peu. Malheureusement c’était l’Est texan qui avait tout pris : autour de nous, tout n’était que désolation. Il faudrait sans doute des dizaines d années pour que la nature reprenne possession de cet endroit, protégé de la folie destructrice des hommes, mais ironiquement pas de sa propre démesure.

J’en étais là de mes réflexions lorsque Luna qui marchait devant moi s’était exclamée : « Mon Dieu : my toes hurt so much » (traduction : My God : mes orteils me font terriblement mal »). Effectivement, ses chaussures étaient apparemment devenues trop petites, ses orteils étaient écarlates, ce qui fait que j’avais dû la porter sur mes épaules le reste du temps. Nous avions finalement achevé « la promenade populaire » au pas de course, suant comme tout un régiment de chasseurs ardennais, fonçant à travers ce paysage dévasté, poursuivis par des nuées de moustiques assoiffés de sang. On se serait cru à un remake d’apocalypse now à Big Thicket.

Notre retour à la maison de David Crockett avait été salué comme il se doit par les jappements frénétiques et les grognements de « Pas touche » et de « Touche-moi pas ». L’un d’eux, je ne sais plus lequel, s’était agrippé à mon bas de pantalon, et je l’avais traîné ainsi, comme une grosse pantoufle, jusqu’à l’entrée de la maison. Le moral était un peu remonté en cours de soirée, grâce au dîner somptueux dont nous avait régalé Granny Ann. Nous étions allés nous coucher de bonne heure, exténués par cette journée bien remplie et intimidé par l’aspect lugubre que la nuit tombée conférait à l’endroit.

Le lendemain matin, nous étions cependant d’attaque pour relever un nouveau défi. La descente de la rivière Netches en canoë. Seule Julie avait mal dormi. Prise d’un besoin urgent en pleine nuit, elle était restée prostrée sur le divan qui lui servait de lit, n’osant esquisser le moindre geste dans l’obscurité de peur de poser malencontreusement le pied ou la main sur un insecte nocturne, espérant en vain que l’un de nous vint la délivrer de cet enfer pour la conduire aux toilettes. Le petit déjeuner succulent composé de crêpes au sirop d’érable l’avait cependant ragaillardie.

Monsieur Mouche m’avait promis que le chauffeur nous donnerait toutes les explications nécessaires lorsqu’il nous aiderait à mettre nos canoës à l’eau. Monsieur Mouche, c’est ainsi que j’avais surnommé le pirate des Caraïbes qui avait empoché prestement mon chèque à l’agence de location de canoës. Il était gras et rose comme un bébé, arborait fièrement trois poils au menton et portait un foulard rouge sur la tête à la manière des pirates. Mais en fait, le chauffeur du combi qui nous avait emmenés au point de départ de la descente s’était contenté de nous pousser fermement après nous avoir fait asseoir à bord des frêles embarcations, non sans nous avoir donné à chacun un gilet de sauvetage et une rame. Mais foin d’explications, c’était sans doute un taiseux ! Il allait donc nous falloir découvrir le mode d’emploi par nous-même. Nous nous étions constitués en deux équipes, les filles à bord d’un canoë argenté décoré d’un buste d’indien, et Tom et moi à bord du second canoë, de couleur bleue celui-là.

Big Thicket Canoe TripDepuis 46 ans, je le pressentais déjà confusément, mais j’en avais eu la confirmation implacable ce jour là : je ne suis doué pour aucune discipline physique. Et j’ai bien peur que Tom non plus. J’avais eu la sotte prétention de décréter une course au premier canoë qui arriverait au bas de la descente, mais je l’avais très vite regretté. Incontestablement, les filles avançaient plus vite que nous, et apparemment avec beaucoup moins d’effort, alors que Tom et moi nous nous escrimions comme deux malheureux esclaves au temps des galères romaines. A chaque petite crique, nous prétextions une halte pour profiter de la beauté de l’endroit, mais je dois bien avouer que c’était plutôt pour récupérer notre souffle. Mais au fond, peu importait, les enfants s’amusaient et lors de chaque arrêt en profitaient pour batifoler dans les eaux fraîches de la rivière. A ce moment là, nous étions loin de nous douter du drame qui allait se jouer quelques minutes plus tard.

Monsieur Mouche nous avait bien avertis que la fin de parcours était un peu aventureuse, en raison des arbres et branches tombées dans la rivière des suites de l’ouragan. Mais c’était un euphémisme. Le courant s’était subitement accéléré, et sans que l’on puisse vraiment parler de flots tumultueux, les choses avaient pris soudain une tournure très sportive. J’avais senti pointer en moi une poussée d’adrénaline, c’était mon petit coté Indiana Jones qui remontait à la surface. Mais ma fierté en avait pris un nouveau coup, car Tom et moi nous étions retrouvés bloqués au premier obstacle digne de ce nom. En voulant éviter un arbre abattu qui surplombait la rivière, nous avions finalement échoué notre canoë contre un obstacle indéfini au fond de l’eau, sans doute une grosse branche qui bloquait le passage. Nous avions beau pagayer en tous sens, nous ne faisions qu’empirer les choses. En désespoir de cause, mon petit bonhomme de Tom, héroïque en ce grand jour, avait sauté à l’eau et entrepris avec succès de débloquer le canoë. Alors que nous passions enfin l’obstacle, je m’étais approché de lui pour le féliciter avec véhémence, tant et si bien que j’en avais oublié d’équilibrer le bateau au moment où Tom avait voulu remonter à bord. Et nous avions chaviré lamentablement.

Cela m’avait d’abord semblé cocasse car les eaux étaient fraîches, mais j’avais rapidement déchanté : la situation était grave. Tom et moi nous retrouvions à l’eau, les pieds nus (j’avais perdu mes chaussures dans l’aventure), le sol était encombré de branchages coupants et tranchants et le courant entraînait notre bateau inexorablement vers un endroit encombré de débris de l’ouragan dont nous aurions le plus grand mal à l’extirper. Tom m’aidait de mon mieux à retourner le canoë, mais nous n’arrivions qu’à le gorger d’eau davantage et je voyais venir le moment ou il allait couler complètement. Ravalant mon orgueil, j’avais bien dû me résoudre à appeler l’équipage féminin à notre rescousse.

Heureusement Catherine et Julie qui nous attendaient en contre bas, avaient entendu mon appel à l’aide. Au prix d’un immense effort (je me demande aujourd’hui encore comment elles ont pu réussir cet exploit) elles étaient parvenues à remonter à contre courant dans notre direction. C’était tellement difficile que Catherine avait finalement décidé d’abandonner le canoë dans une petite crique, à une vingtaine de mètres en aval, et continué sa progression vers nous en marchant ou à la nage. Et c’était là que les choses s’étaient vraiment gâtées. Car l’endroit où elles avaient accosté, était surplombé de branches basses apparemment infestées d’araignées, lesquelles s’étaient affalées en grappes sur le canoë argenté sur lequel Julie et Luna attendaient. Il s’agissait de Daddy long legs. Pour ceux qui ignorent de quoi il s’agit, jeDaddy Long Legs joins ci-contre une photo d’une de ces petites bestioles pas très ragoûtantes, bien que tout à fait inoffensives. Mais ma petite Julie, arachnophobe comme pas deux, s’était mise à hurler à la mort et à s’agiter de manière complètement incontrôlée ; Luna plus paniquée par l’attitude de sa sœur que par les petites bêtes, s’était mise elle aussi à appeler sa maman dans toutes les langues. Mais Catherine ne savait où donner de la tête, toute occupée qu’elle était à lutter contre les flots pour m’aider à remorquer le canoë bleu vers la rive afin de l’y retourner, au prix de violents efforts et de déchirures aux pieds. C’était donc Tom, qui n’écoutant que son courage s’était élancé vers les filles pour les délivrer des monstrueuses araignées, arrêté un instant dans son élan par la silhouette filiforme d’un serpent mocassin (très venimeux) qui traversait la rivière juste devant lui. Enfin, Tom était parvenu à rejoindre les filles et écarter les importunes tandis que Catherine et moi, dans un élan désespéré, réussissons à retourner le canoë.

Quand nous avions rejoint Julie, elle était livide et tremblait de tout son corps. Elle avait disjoncté completement. Luna ne valait guère mieux. Nous nous étions remis en route, mais la fin de la descente avait été épique. Julie hurlait à la mort à chaque fois que son canoë s’approchait d’une quelconque branche. Elle voyait des araignées partout. Tom et moi, encore sous le coup de l’émotion, avions complètement perdu le contrôle du nôtre. Il tourniquait comme une toupie au gré du courant, ce qui explique que nous avions terminé la plus grosse partie du parcours à l’envers.

Et c’était dans cette position ridicule que nous étions arrivés au bas de la descente, là où le chauffeur nous attendait. C’était sans doute la première fois qu’il voyait des clients effectuer la descente à l’envers, car il en avait laissé tomber son mégot de cigarette. Il s’était quand même cru obligé de me demander si tout s’était bien passé. Submergé par la rage autant que par la honte, j’avais préféré ne pas lui répondre. Il n’avait pas insisté, mais il me semble bien l’avoir vu ricaner en regardant mes pieds nus et ensanglantés. Je lui avais rendu son gilet de sauvetage et étais parti sans mot dire, vers la voiture, clopin-clopant.

Nous avions regagné le gîte en silence. Les grognements familiers de « Touche-moi pas » et de « Pas touche », que j’avais traînés jusqu’à l’entrée de la maison tels des peluches ridicules, ainsi que la bonne cuisine campagnarde d’Ann, nous avaient ragaillardis. J’avais laissé Julie éreintée, et encore sous le choc, prendre ma place auprès de Catherine dans le grand lit conjugal et je m’étais glissé à sa place dans les draps d’un des deux lits jumeaux, la tête encore pleine du drame que nous avions vécu dans la journée.

Ce n’était que le lendemain que j’avais remarqué les nombreuses petites morsures qui constellaient mes mollets. Je les avais d’abord attribuées erronément à de petits vers dans la rivière, jusqu’à ce que mon attention soit attirée par ces petits points noirs sautant sur mes mollets velus alors que je déambulais pieds nus sur la carpette. Grâce à moi, les puces de la ferme Ethridge étaient aussi à la fête ce week-end.

C’en était trop. Nous avions pris un rapide petit-déjeuner et nous étions enfuis de cet endroit au plus vite, désireux de regagner prestement la douceur et la quiétude de notre adorable maison de Kingwood.

Arrivés sur place, nous avions jeté toutes nos affaires à l’entrée du garage. J’avais foncé toute affaire cessante chez Wallgreen’s pour y acheter un spray anti-puces et nous avions pulvérisé tous nos bagages un par un, de même que les tapis de la voiture des fois que des puces facétieuses eussent fait le voyage retour avec nous.

A l’heure où j’écris ces quelques lignes, je commence à peine à me remettre de ces terribles démangeaisons.

Je vous envoie l’adresse du Bed and Breakfast au cas où vous souhaiteriez, vous aussi, passer quelques jours inoubliables dans le Big Thicket. http://www.ethridgefarm.com/. Dites bien à Ann et Bill que vous venez de notre part. Et embrassez « Touche-moi pas » et « Pas touche » pour nous. Vous verrez, ils sont très attachants. 😉

Ethridge Farm 2Ethridge Farm 3

 

7 réponses à « Big thicket pour l’aventure »

  1. franchement, j’ai bien rigolé! merci encore et c’est écrit avec humour.

  2. Cher Jean-L’indien (Indiana Jones),

    Merci, merci, merci je me regale!

  3. Cher Jean-Pierre, comme tout cela est bien raconté !J’avoue avoir bien ri.Pourtant je mesure le côté sérieux de la situation ! Ne seriez-vous pas un peu trop téméraires ?Je mesure aussi l’effroi de ma chère Juju et de cette gentille petite Luna, le courage de Tom,l’intrépide et bien entendu l’habileté et la maîtrise de Catherine ,toujours apte à sortir des pires situations. Enfin,tout est bien qui finit bien!
    A la prochaine……

  4. Je veux que tu écrives un livre « god fer dju » (expression wallo-flamande d’une de mes collègue).

    Ton talent ne dois absolument pas être confiné aux rapports de notre respectée maison AWEX !

    Moi aussi je te dis merci, parce que j’adore te lire.

    A bientôt !

    Geneviève

  5. Je veux que tu écrives un livre « god fer dju » (expression wallo-flamande d’une de mes collègues).

    Ton talent ne dois absolument pas être confiné aux rapports de notre respectée maison AWEX !

    Moi aussi je te dis merci, parce que j’adore te lire.

    A bientôt !

    Geneviève

  6. […] vous n’avez pas encore lu le récit épique de cette épopée, précipitez-vous sur la chronique Big Thicket pour l’aventure dès la fin du présent récit. Vous ne le regretterez […]

  7. […] encore loin ?,  Home Sweet Home et Le caleçon du Père Noël. Aux States, mes préférés sont Big thicket pour l’aventure, Belgian kiss, La plus noble conquête du Texan et Luna aime bien l’avion. En Inde, sans […]

Répondre à GENEVIEVE Annuler la réponse.