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Quand j’étais jeune, je rêvais d’aller un jour à Bombay. Un peu à l’étroit dans ma petite Belgique, je voyageais par personne interposée au travers des aventures de mes héros d’enfance et d’adolescence : Tintin, Bob Morane, Indiana Jones, San Antonio et bien d’autres encore. Je rêvais d’exotisme, d’aventures, de jeunes filles au teint hâlé, de senteurs d’orients et de parfums poivrés …. Hong Kong, Bangkok, Singapour, Shanghai, Tokyo. La seule évocation de ces noms me transportait instantanément dans le monde du rêve. Bombay y figurait aussi en bonne place. Peut-être à cause du « Bombay Dry Gin », dont j’avais fait l’une de mes boissons favorites au temps de mes guindailles estudiantines… Sans doute aussi à cause des frasques, du clinquant et des paillettes de Bollywood.

 

Et voilà, mon rêve de jeunesse allait se réaliser. Ce matin du 8 mars 2008, je tenais en main mon billet pour la capitale indienne du « Bling Bling » … Cela aurait dû me combler de bonheur. Mais beaucoup de choses ont changé depuis mes rêves d’adolescents. Ma soif d’aventures exotiques s’est quelque peu tarie (Je me surprends parfois à rêver de vacances en pantoufles au coin d’un feu de bois, un gros chat roux sur les genoux, une tasse de chocolat fumante à mes côtés) et j’ai quelque peu revisité ma conception de l’inde « envoutante et fascinante ». Et puis, suite à un mouvement d’indianisation des noms de certaines villes, Bombay est devenue « Mumbai », ce que je trouve nettement moins exotique. Et dans la salle d’embarquement de l’aéroport Indira Gandhi de New Delhi, j’étais en train de lire le classement annuel de l’agence Mercer [1] sur les villes les plus polluées du monde, dans lequel Mumbai arrivait en bonne 7ème place. Bref ! Tout cela pour vous dire que je n’étais pas extraordinairement débridé à l’idée d’embarquer dans cet avion de Kingfisher Airlines.

Et j’étais surtout à cent lieues d’imaginer que j’allais en quelque sorte visiter la ville le cul nu sur ses WC, pas toujours en position assise d’ailleurs car dans de nombreux cas, soit les lunettes des WC faisaient défaut, soit leur aspect peu accueillant et ma bonne éducation (ou mon goût du luxe, à vous de juger) m’avaient dissuadé d’y poser mon séant.

Tout avait commencé, je pense, le soir de mon arrivée dans mon petit hôtel de Nariman point, dans le quartier des affaires, au Sud de la ville. J’avais eu la malencontreuse idée de commander au room service quelques gambas tandoori, marinées et grillées au four à bois. Des « Prawn tandoori massala », pour être précis (massala signifiant « épices » en hindi), c’est à dire accompagnées d’une sauce épicée. Elles étaient délicieuses, et apparemment saines, car je les avais copieusement reniflées avant de les avaler, fidèle à mon habitude, mais je pense que le problème venait essentiellement de la sauce qui les accompagnait. Elle avait dû être constituée avec de l’eau contaminée ou bien avait séjourné pendant des heures en dehors du frigo. Bref, ma nuit avait été agitée et entrecoupée de nombreuses allées et venues aux toilettes.

Le lendemain, au petit déjeuner en compagnie d’un homme d’affaires belge de l’endroit, je n’étais pas des plus fringuant. Je ne l’écoutais que d’une oreille distraite, prêtant plus d’attention à mes gargouillis intestinaux qu’à son bavardage. Pour tout vous dire, je n’ai pas gardé de souvenirs précis de notre conversation. Pire, je ne me souviens absolument plus de la tête qu’il avait. Il faut dire que je l’ai relativement peu vu, si on prend en compte nos allées et venues au buffet du petit déjeuner, et mes passages récurrents aux toilettes du restaurant. Je me serais cru dans la peau de Robin William dans Madame Doubtfire, la scène du restaurant où il doit se dédoubler en passant d’une table à l’autre après changements de costume, et finit par se mélanger les pinceaux dans les personnages et les conversations, et je serais à peine surpris s’il m’était arrivé, moi aussi, ce matin-là de m’assoir par inadvertance à la table d’un quelconque quidam, et d’avoir continué avec lui la conversation sans me rendre compte de la méprise.

J’avais une journée chargée devant moi : rendez-vous au Consulat Général pour y discuter des préparatifs d’installation d’un bureau wallon à Mumbai, déjeuner à la résidence du Consul Général puis visite de bureaux à louer en sa compagnie en vue d‘un probable déménagement de la chancellerie. Le déjeuner s’était bien passé dans l’ensemble, j’avais mangé peu et bu sobrement en repoussant vaillamment les assauts du sbire de service qui s’obstinait à vouloir remplir mon verre ou mon assiette après chaque gorgée ou chaque bouchée. Mais l’après-midi, lors des visites des bureaux, mes intestins avaient contre-attaqué. Dans chacun des bureaux à louer que nous avions visités, je m’étais trouvé dans la situation délicate de devoir m’excuser une minute pour satisfaire un besoin naturel. Je pense que l’agent immobilier avait dû prendre cela pour une coutume belge dans l’art de visiter des bureaux, une façon somme toute originale de tester les lieux. En tous cas, lors du dernier emplacement visité, il m’avait immédiatement conduit à l’endroit « ad hoc » puis s’était retiré avec une grande noblesse. C’était assez gênant, car la plupart de ces endroits étaient encore en construction ou en rénovation et non pourvus de chasse d’eau. Les ouvriers qui y travaillaient ont dû penser à moi longtemps encore après ma visite furtive en ces lieux.

Le soir, en dépit de mon état, j’avais décidé d’aller me pointer à  la « Gateway of India », la Porte des Indes, histoire de payer tribu à ce symbole colonial majeur érigé en l’honneur du roi George V et de la reine Mary, arche majestueuse qui avait vu défiler toute l’armée britannique des Indes et d’où le dernier bateau colonial britannique avait levé l’encre, emportant Lord Mountbatten, dernier vice-roi des Inde, après son discours pathétique et solennel du 14 aout 1947 dans lequel il annonçait officiellement l’indépendance de deux pays : l’inde et le Pakistan.

J’avais pris des risques. Pas de taxi disponible à l’hôtel, j’avais donc décidé de déambuler dans les rues et d’en héler un le long de la route. Mais, pas de chance, à sept heures du soir, ils étaient tous en course, ou n’avait cure de mes appels du geste désespérés. Finalement je m’étais rabattu sur un rickshaw (tricycle motorisé). Mal m’en avait pris. C’était un fou furieux. Il avait apparemment décidé de battre le record du monde du kilomètre départ arrêté en rickshaw (il y avait moins d’un kilomètre à parcourir depuis mon hôtel jusqu’à la Gateway of India). Il zigzaguait dans le trafic frôlant d’un cheveu chaque véhicule qui venait en sens inverse, grimpait sur les trottoirs  ou les bas-côtés lorsque les feux étaient au rouge pour nous afin de continuer sa course folle. A l’arrière du tricycle, j’étais aussi secoué et aussi terrifié que dans un train fantôme à la foire du Midi. Je m’accrochais avec l’énergie du désespoir au siège du chauffeur devant moi comme un skippeur à sa barre par gros temps. Les bâches du rickshaw étaient relevées des deux cotés ce qui m’exposait au regard intrigué et moqueur des curieux qui me lorgnaient d’un air ébahi et, en même temps, me garantissait une exposition maximale aux gaz d’échappements des voitures. Et soudain, un coup de frein sec, un crissement de pneu strident, l’arrière du rickshaw qui se soulève, je m’écrase le nez contre le dos du conducteur et m’affale sur le trottoir comme un fruit mur déchargé d’une benne dans un marché de gros. « Here you are, Sahib ! » En effet, devant moi, la Gateway of India s’étalait dans toute sa splendeur. Sauf qu’elle était en grande partie bâchée et masquée derrière des échafaudages qui en défiguraient le charme (NB : la photo qui illustre cet article n’est pas de moi, je l’ai piquée honteusement sur le net).

La promenade en rickshaw m’avait sérieusement secoué et avait réveillé mes crampes d’estomacs. J’avais donc fait le tour du site en quatrième vitesse, photographiant les textes en gros plans, en me promettant de les lire un jour de temps calme, quand je n’aurais rien d’autre à faire. Pas de toilettes publiques en vue, mais bien l’hôtel Taj Mahal, palace entre tous les palaces, dont les marches avaient été gravies par tous les grands de ce monde depuis les 150 dernières années, par tout ce que la terre comptait de Rois, de Princes, de Présidents et de Ministres, par les magnats les plus prospères, les maharadjahs les plus extravagants, les stars de Bollywood les plus sexy. Ainsi que par votre serviteur, en ce 9 mars 2008. Je n’avais pas eu l’ombre d’une hésitation, j’avais poussé la porte et j’étais entré. Pousser la porte, c’est une façon de parler bien sûr, car il y avait une demi douzaine de portiers en kurta, plus quelques jeunes indiennes le nombril à l’air dans leur sari coloré, et le front garni d’un bindi en faux diamant, qui l’avaient poussée pour moi, la porte, et me saluaient à l’indienne les paumes jointes à hauteur de la poitrine, et je m’étais dit in petto que tout ce petit monde aurait été moins empressé s’ils avaient su pourquoi j’étais là.

Mauvaise surprise dans les toilettes : il y avait un larbin qui y officiait, le genre qui vous ouvre les robinets et vous tend les serviettes pour vous essuyer les paluches, et en profite aussi pour vous passer la brosse dans le dos pendant que vous urinez ce qui, moi, me coupe tous mes effets et bloque tout espoir de miction. Je n’en avais plus vu depuis les palaces de Shanghai, et je croyais que l’espèce était en voie d’extinction, mais pas du tout. De toute façon, je ne venais pas pour uriner, comme vous vous en doutez, mais un bref instant, j’avais craint que le gars ne m’accompagne aussi à l’intérieur du cabinet. Mais non, il s’était contenté de refermer la porte derrière moi. Lorsque j’en étais ressorti, il était sorti aussi (des toilettes), ce qui m’arrangeait bien car les effluves étaient insupportables. J’imagine d’ailleurs que cela expliquait son absence. Des clients étaient entrés dans les toilettes et donnaient libre cours à leur contrariété avec des grimaces et des gestes désapprobateurs. Pour donner le change, je les accompagnais moi-même d’une moue dégoutée en m’éventant de la main gauche.

Le retour vers mon hôtel avait été très mouvementé également. Pourtant j’avais emprunté un taxi à la sortie du Taj Mahal. Le contraste entre les splendeurs des palaces indiens, et la vétusté des taxis dans lesquels on y embarque me surprendra toujours. Dans le mien, les sièges étaient recouverts de peau de tigre synthétique, et je m’y enfonçais comme dans un matelas à eaux. Le tableau de bord était du plus grand kitch, et je regrette bien de ne pas l’avoir photographié. Parmi d’autres objets, je me souviens notamment d’un Ganesh fluo (le dieu à tête d’éléphant), d’un globe à neige représentant Sathya Sai Baba, le dieu vivant à rasta de Bangalore, d’un Shiva couleur bleu pétant monté sur ressort et dont le troisième œil, celui situé au milieu du front et qui représente la sagesse, était composé d’une diode rouge luminescente, et enfin d’une poupée Barbie à 4 bras en sari, assise sur une feuille de Lotus, ornée d’une auréole qui s’allumait à chaque fois que le véhicule klaxonnait, assez souvent donc. (En fait il y avait gourance et j’appris plus tard que ce n’était pas Barbie, mais bien Lakshmi, la déesse de la prospérité).

Sur le chemin de retour, nous étions passés par la Marinade (Marina drive), la promenade le long de la plage, avec ses immeubles grandioses à l’architecture victorienne et ses rangées de gratte-ciels dont les appartements, propriétés des stars de Bollywood, valent parait-il plusieurs millions de dollars. A chaque feu rouge, pourtant, le taxi était envahi de mendiants, lépreux et estropiés, plus effrayants les uns que les autres. On se serait cru à la cour des miracles. Et  je ne pouvais m’empêcher de penser à l’étrangeté de la situation dans cette ville étonnante, où deux mondes extrêmes, l’un opulent l’autre misérable, coexistent dans une juxtaposition omniprésente et apparemment paisible.

Ensuite les choses s’étaient gâtées. J’avais commis l’erreur de demander au chauffeur de me déposer un instant, sur la route du retour, à un magasin de liqueurs. La nuit précédente avait été épouvantable et je voulais m’assommer d’un bon scotch avant de fermer l’œil. Je pense que mon chauffeur devait faire partie de la ligue antialcoolique indienne et qu’il avait voulu me punir de mon vice. Pour me punir, il avait « crisscrossé » Bombay du Nord au sud et d’est en ouest. A notre arrivée à l’hôtel, une bonne heure plus tard, le compteur marquait 320 roupies, une fortune pour les standards indiens. Entre temps, il y avait eu un arrêt à la sauvette dans une boutique sombre et sordide qui vendait du whisky indien de contrebande et quelques bouteilles de vin importées à prix d’or, et surtout un arrêt inoubliable et indispensable dans les toilettes publiques d’un quartier malpropre de la ville. Toilette est un bien grand mot. Trois marches à franchir, un zig zag composé de planches vermoulues, des odeurs pestilentielles, et puis le trou, ou plutôt une succession de trous, et au-dessus de chacun d’eux une file indienne (c’est le cas de le dire) de pèlerins en train de se soulager. Parmi eux, votre serviteur, mal dans sa peau, mal dans ses tripes, objet de toutes les attentions, qui tentait tant bien que mal de tenir la position accroupie de rigueur, la main droite cachant son sexe à la vue des curieux, l’autre s’efforçant d’empêcher le bas de son pantalon de racler le sol luisant d’urine et d’autres liquides indéfinissables mais probablement d’origine humaine.

A l’arrivée à l’hôtel, je m’étais rué hors du taxi, direction la salle de bain de ma chambre pour m’y soulager à nouveau et surtout me laver de cette impression de crasse et de souillure qui m’avait enveloppée. Tous les ascenseurs étaient occupés, j’avais donc englouti les six étages à la vitesse de l’éclair. Les concierges de l’hôtel en parlent encore.

Le lendemain avait été copie conforme du jour précédent. Une journée sur le trône du consulat et dans d’autres endroits moins glorieux, entrecoupée de quelques réunions de travail. La soirée s’était terminée par un diner chez un collègue. J’avais du passer pour un goujat car j’avais à peine touché à l’énorme pavé de saumon qui m’avait été servi. Et toute la soirée, je m’étais efforcé de couvrir de toussotements et de raclements de gorges les borborygmes bruyants de mes boyaux.

Le troisième et le quatrième jour, la situation s’était singulièrement compliquée. C’était la foire médicale « HospiMedica », raison majeure de ma venue à Mumbai et j’étais supposé y tenir le stand belge avec l’aide d’une assistante locale. Les foires, les stands, debout toute la journée à distribuer des prospectus et des cartes de visite, cela n’a jamais été ma tasse de thé. Je le fais quand il faut bien, mais jamais de grand cœur. Cette fois-là, ce fut pire que jamais. Le premier jour de la foire, surtout. A intervalles régulier, je devais m’absenter du stand pour une commission urgente. Je n’avais pas eu le courage d’expliquer mes malheurs à ma collègue, à la place j’avais inventé mille et un prétextes pour justifier mes absences subites et répétées : besoin impérieux et urgent d’aller soudainement visiter tel stand concurrent, préalablement repéré sur le catalogue des exposants, une petite soif subite, ou une mauvais réception de mon GSM et un coup de fil urgent à donner, et j’en passe … Au retour d’une de mes escapades, j’avais surpris ma collègue au téléphone en train d’expliquer à son interlocuteur au bout du fil que j’étais un fameux tire-au-flan qui trouvait toutes les excuses possibles pour aller se promener. Tire-au-flan, moi, vous vous rendez compte ? Comme quoi, on est mal payé, hein ! Quant aux toilettes du hall de foires, ce n’était pas le Pérou, si je puis dire. Bien sûr, rien à voir avec celles du trou perdu dans la nuit de Bombay, mais quand même loin des toilettes ronflantes du Taj Palace. Il y avait la file parfois, heureusement pas souvent, mais à chaque fois, je suis passé devant tout le monde. Je ne me serais pas cru capable d’un tel acte, mais là, y avait urgence. Fast pass ! Comme à Disney World pour les petits veinards qui disposent de laisser-passer afin d’éviter les longues files d’attente. Mon fast pass à moi, c’était ma main sur l’estomac, le torse plié en deux et le visage outrageusement défiguré (j’en remettais un peu !). Personne n’avait jamais opposé la moindre résistance. Et pourtant, il y avait parfois des Teutons de 2 mètres de haut dans la file (grosse participation allemande aux foires en Inde !) qui auraient pu m’envoyer valdinguer d’une chiquenaude, mais non au contraire, ils me faisaient systématiquement signe de passer d’un geste compatissant. La solidarité masculine internationale face aux malaises intestinaux, ce n’est pas un vain mot.

Et voilà, ma semaine à Mumbai ! Je m’en souviendrai. Si mon derrière pouvait parler, il vous dirait sans doute que les toilettes du Taj Mahal hotel constituèrent son heure de gloire.

Ceux qui espèrent quelques commentaires sur l’état des toilettes de l’aéroport de Bombay, flambant neuf soi dit en passant, en seront pour leurs frais. Mes diarrhées carabinées se sont mystérieusement arrêtées lorsque j’ai franchi la porte de l’aéroport, comme si la ville me souhait bonne m… et bon voyage, après m’avoir joué une bonne farce. J’en ris encore.

D’autant plus que je me suis payé une solide constipation à mon retour à Delhi 🙂

[1]http://www.forbes.com/2008/02/26/pollution-baku-oil-biz-logistics-cx_tl_0226dirtycities.html


5 réponses à « Fast Pass in Mumbai »

  1. Avatar de chantalhemroulle
    chantalhemroulle

    Non d’un chien!!!!non d’un chien!!!mais qu’en termes choisis ces « choses là « sont dites!!!non mais, zut aux esprits chagrins qui y trouveraient à redire….tu réussis mon cher cousin à nous décrire bombay ,ton boulot et ses vicissitudes,et une superbe ….. »coulée continue »…mais!ce genre de mésaventures figurent souvent parmi les récits de nos plus lointains explorateurs et je doute qu’ils aient osé être aussi précis que toi…..il leur manquait sûrement l’art des bons mots :on s’y crorait ,mieux, on TE voit!!!!dis à cath ….que je me suis « régalée »…faut direqu’il y avait »matière »à sourire et même s’esclaffer…ce dont je ne me suis pas privée….
    Ah!!!que ça fait du bien!!!Grand merci!bisous!!

  2. Alors la!!!hahahha merci fafa j’ai bien rigolé même un peu trop par moment ( maintenant j’ai une crampe d’avoir trop ri ). Alors tu retournes quand à Bombay? près pour une nouvelle petite visite ( pas des wc cette fois).
    Bisous
    la loupinette

  3. En fait, OTC c’était pas si mal! Au moins le petit endroit était CLEAN (en tout cas chez les filles)… Un tir-au-flan, toi … alors la… c’est la meilleure de l’année … Je vais lui dire 2 mots moi a ton assistante … non mais!… N’importe quoi!

    Big bisous a toute la petite famille,

    Nancy

  4. Avatar de micheline vanderhoven
    micheline vanderhoven

    Et justement, je mangeais des gambas hier soir…heureusement, pas de gargouillis, de borborygmes ou autre rébellion intestine.
    On ne peut pas rire du malheur des autres, paraît-il, mais là j’ai éclaté de rire à plusieurs reprises, sublime l’hôtel Taj Mahal. Maintenant, on en sait plus sur les coutumes indiennes, les toilettes et lieux d’aisance étant un thème plutôt occulté par les voyageurs, anthropologues etc…pourtant, c’est quand même pas qu’un détail dans notre quotidien. N’oubliez pas de l’Imodium et autre antibiotique intestinal à votre prochaine visite de Mumbaï-Bombay!

  5. […] du Texan et Luna aime bien l’avion. En Inde, sans hésiter, je place en première position Fast pass in Mumbai. Et parmi nos souvenirs de vacances, j’épinglerai particulièrement On n’avait jamais été […]

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