[*] « Hớt tóc », ou « hớt tóc nam », cela veut dire coiffeur pour homme en vietnamien.

Quelques jours après notre arrivée à Saigon, j’avais été confronté à un besoin pressant : aller chez le coiffeur ! C’est comme quand je dois faire pipi : je n’y pense pas du tout, et puis tout à coup, c’est là, et il faut y aller toute affaire cessante ! Pour le coiffeur, c’est la même chose : Un matin en me coiffant, je me rends subitement compte que mes cheveux sont trop longs, et je ne pense plus qu’à cela !
Et c’est ainsi qu’on s‘était retrouvés, ma Petite Loupette et moi, chez « Sam Barber » dans notre quartier de Thao Dien, juste au-dessus de Anphu Supermarket. Je vous donne ces détails pour que vous ne perdiez pas de temps à chercher, au cas où vous décidiez d’y aller aussi.
Je dois dire que j’attache une grande importance à ma coiffure. Dans des conditions normales, j’aurais donc pris des tas de renseignements, afin de trouver le meilleur coiffeur ; j’aurais consulté des forums de discussion, ou demandé conseil aux copains ou aux collègues. Tout ça ! Mais là, il y avait urgence. Et ça tombait bien : par chance, « Sam Barber » se trouvait justement au-dessus du supermarché où ma Douce et Tendre comptait faire son shopping. Elle m’avait accompagné à l’intérieur juste par curiosité, avant d’aller faire ses emplettes.
Et là, surprise : Sam n’est pas là ! À la place, il y a Samantha ! Enfin, je dis ça pour faire un jeu de mots parce que je n’ai jamais su le prénom de la demoiselle. Et plutôt que « la demoiselle », je devrais dire « la dame », car Samantha n’est plus toute jeune. Pour tout dire, je lui trouve même un petit air de « mère maquerelle », si vous voyez ce que je veux dire : le genre hyper fardée et hyper provocante. Et elle est flanquée de deux jeunettes, très suggestives elles aussi. Samantha (la mère maquerelle, donc) m’invite à prendre place dans l’un des trois fauteuils et me demande ce que je désire. La question me décontenance un moment, tant la réponse me semble évidente. Mais en fait, pas tant que ça, car voilà qu’elle me tend une carte qui ressemble à s’y méprendre à un menu de restaurant, ou plutôt d’institut de beauté, car il y a toute une panoplie de traitements, de massages, et autres soins, et une seule et unique petite ligne pour la coupe de cheveux. Alors, je dis : « Je voudrais ça, s’il vous plait », en pointant du doigt la première ligne de la carte. Mais, à ma grande surprise, je vois alors Catherine qui s’installe dans l’un des deux fauteuils libres à côté du mien. « Tiens, tu ne vas pas faire tes courses », lui dis-je ? « Non, non ! Je crois que je vais attendre un peu ici », qu’elle me répond, sur un air un peu pincé, genre : « Mais qu’est-ce que tu t’imagines ? Que je vais te laisser seul ici avec ces trois pouffes ? Tu te fourres le doigt dans l’œil, mon petit bonhomme !»
Sur ces entrefaites, Samantha a entamé la coupe maison sur votre serviteur ! Cela consiste à prendre précautionneusement entre ses doigts fraichement manucurés et pourvus de faux ongles rose fuchsia, une petite mèche de mes cheveux à la fois, afin d’en sectionner la pointe avec une infinie précaution, comme si j’étais le Roi des Belges, et ce à l’aide d’une paire de ciseaux qui me paraissent plus adaptés à couper les ongles que les cheveux. Oh là là ! À ce train-là, cette coupe va prendre une plombe ! Et à chaque fois que Samantha sectionne quelques minuscules brins de mes cheveux, elle lève bizarrement les deux bras bien haut, comme si elle voulait entamer une « ola », ce qui a pour effet que sa robe, très courte, remonte dangereusement haut le long de ses cuisses, ce qui a tendance à me faire instinctivement tourner la tête de côté, ce qui lui coupe aussitôt son élan et l’oblige à me remettre la tête droite. Je ne sais pas si vous visualisez bien le tableau ?
Pendant ce temps, l’une des deux assistantes, équipée d’une petite brossette qui serait mieux à sa place sur la table d’un restaurant étoilé pour ramasser les miettes de pain que mes cheveux épars sur ma cape, les fait disparaître d’un geste empressé. Dans le même temps, l’autre soubrette s’affaire à remplir la tasse de thé qu’elle a préalablement servie à Catherine, à peine celle-ci a-t-elle bu une gorgée. Dans un film de cinéma, ou au théâtre, cette scène serait du plus haut comique, mais dans la réalité, elle se révèle assez embarrassante…
Du coup, je redemande à la Catherine si elle ne ferait pas mieux d’aller faire ses courses, vu que la coupe va encore prendre « un certain temps », ce à quoi elle me répète, mais cette fois sur un ton visiblement agacé : « Mais non ! J’attends, je te dis ! » C’est très clair, péremptoire même : elle ne bougera pas d’un poil tant que je ne serai pas sorti de ce guêpier, la coupe dut-elle prendre la moitié de la journée.
Et finalement, on n’en est pas loin ! Quand nous étions sortis de chez « Sam Barber », nous avions décidé de faire l’impasse sur les courses car il était déjà l’heure du déjeuner. Catherine était furieuse de cette mésaventure, et moi de ma tête : Samantha m’avait raté, il n’y avait pas d’autre mot ! J’allais devoir envisager de porter une casquette lors de mes sorties en public les jours suivants …

Et c’est ainsi que, quelques jours plus tard, j’étais retourné chez le coiffeur. Il fallait absolument faire quelque chose pour arranger ma tête. J’avais repéré un autre « Barbier », à un jet de pierre de mon bureau. Cette fois, la boutique s’appelait « Mai Barber shop & Spa ». Mai (prononciation « maille », comme la moutarde) est un prénom féminin très populaire au Vietnam : c’est le nom d’une fleur, parait-il. Ne me demandez pas laquelle : moi, les fleurs, à part les roses et les tulipes, je suis incapable de les reconnaitre. En tous cas, ce n’était pas un très bon présage, pour un salon de coiffeur homme, n’est-ce pas ? Cela aurait dû me mettre la puce à l’oreille. Pourtant, échaudé par « l’expérience Sam Barber « , j’avais demandé conseil à mon assistante au bureau avant d’y aller. Je lui avais demandé si c’était, selon elle, un endroit bien recommandable. Mais elle s’était contentée de faire une moue bizarre que je ne lui connaissais pas encore. Par la suite, j’ai réalisé qu’elle fait généralement cette tête quand je dis une bêtise ou quand j’essaie de prononcer des mots vietnamiens. En effet, dans ce genre de circonstances, elle ne répond pas, elle ne me corrige pas, elle fait juste cette moue agacée en fronçant un peu les sourcils.
Ma grand-mère paternelle faisait à peu près la même grimace, autrefois, quand nous étions gamins, mes frères et moi, et que nous lui faisions des farces ou que nous disions des gros mots. Elle fronçait les sourcils en roulant les yeux, et en ajoutant parfois : « Jésus-Marie-Joseph ! » comme pour implorer le seigneur de nous pardonner. Bref, la moue de mon assistante aurait également dû me mettre la puce à l’oreille ! Mais au lieu de cela, j’étais allé chez Mai, la fleur au fusil. C’est le cas de le dire, vous ne trouvez pas ? Et, vous vous en doutez, je m’étais retrouvé exactement dans la même situation que chez Samantha, avec la patronne (Madame Mai, je suppose) qui me « trimmait » les cheveux, mèche par mèche, en me demandant avec insistance et des yeux aguicheurs quel type de massage je souhaitais ensuite.
Et de nouveau deux « soubrettes » en tenues affriolantes en action. Mais cette fois-ci, il n’y a pas la Catherine pour les surveiller du coin de l’œil ; je les ai donc toutes les deux pour moi. Et pas de ramasse-miettes pour mes petites mèches, ni de tasse de thé ! À la place, les deux filles sont accroupies de part et d’autre du siège, les fesses sur les talons, à la vietnamienne, occupées à me masser langoureusement les cuisses, tout en me fixant avec des yeux de biche. Dans un réflexe pudique, j’ai disposé mes mains sur mes parties intimes sous la cape, façon coque protectrice de joueur de football américain. Je vois bien leur manège, mais croyez-le ou non, je n’ai aucune envie qu’elles me fassent des privautés ! Quasiment en public, encore bien ! Non mais pour qui me prennent elles ? Et je peux vous dire qu’elles y vont hardiment. Je vois, et surtout je sens, leurs mains remonter très haut sur mes cuisses. Mais, en fait, ce ne sont pas seulement mes cuisses qu’elles frottent, mais aussi et surtout mon pantalon ! Et, pas de chance, c’est justement celui en lin délicat, car j’ai un rendez-vous important dans l’après-midi. Quand je sors de chez Mai, quasiment une heure plus tard, j’ai une tête encore pire qu’en entrant, et mon pantalon est tout tirebouchonné !
Quelques minutes plus tôt, alors que j’étais encore entre les mains de Mai et ses soubrettes, un beau gosse baraqué, tiré à quarte épingle dans son costume Armani, était descendu de l’étage du haut, une autre « coiffeuse » en tenue sexy sur les talons. Il avait un sourire jusqu’aux oreilles et je n’ai jamais su très bien s’il se payait ma tête à la vue de ma « situation », ou s’il souriait simplement parce qu’il avait été enchanté du « happy ending » qu’il avait reçu à l’étage.
Je crois que l’on peut qualifier ces deux expériences de fiasco. Mais moi, vous me connaissez, il m’en faut bien davantage pour me décourager ! Quelques jours plus tard, me voilà donc poussant la porte de chez « MyMy », un autre salon de coiffure pour hommes, situé également près de mon bureau. Enfin, quand je dis « poussant la porte », c’est une façon de parler, parce qu’il y a deux jolies filles vêtues de ravissantes robes rouges, très courtes, qui la poussent pour moi, la porte. J’ai lu sur Google des commentaires très élogieux à propos de ce salon de coiffure, et je sens que cette fois c’est le bon !

Mais à peine ai-je mis un pied à l’intérieur, que j’ai un électrochoc ! Il y a six filles dans le salon, toute habillées des mêmes robes rouges, dont deux se font mutuellement les ongles des orteils, et les quatre autres sont scotchées à leurs smartphones. Mais le choc ne vient pas des filles, mais plutôt du coiffeur, qui est justement occupé à couper les cheveux d’un étranger. Le gars est en train de se faire tondre à la manière d’un marines ou d’un détenu qui entrerait au bagne. D’un côté, il a encore sa coiffure normale, une belle tignasse châtain brun, drue, massive, superbe. Le genre de cheveux que vous pouvez coiffer avec vos doigts au saut du lit. Mon rêve ! Mais de l’autre côté, c’est la tonsure façon G.I. Vous parlez d’un désastre, un crime de lèse-majesté, une ignominie ! Le gars ayant l’air passablement assoupi, je me dis qu’il ne se rend peut-être pas compte de ce qui est en train de lui arriver. À mon entrée, tous les regards se sont tournés vers moi. Les six filles et le coiffeur me fixent intensément, d’un air interrogateur. Et le plus interrogateur de tous, c’est celui du coiffeur. Il a arrêté une seconde son œuvre destructrice et me dévisage l’air de dire : « Et pour Monsieur, qu’est-ce que ce sera aujourd’hui ? » C’est la panique à bord, chez votre serviteur. Instantanément, je n’ai plus un poil de sec. Mais pas question de me faire tondre par ce sadique. Et pas question non plus de rebrousser chemin devant toutes ces filles. J’ai mon honneur !
En un éclair, je me ressaisis et, ni une ni deux, me voilà fonçant tête baissée vers le comptoir derrière lequel une dame me tend le menu-maison et je cherche très vite quelque chose, n’importe quoi, pour me donner une contenance. Ici aussi, il y a des pages et des pages dont les trois-quarts sont des massages, comme d’habitude, et avec des photos en plus. Et c’est là que, tout à coup, j’aperçois la rubrique « hairwash ». Oui c’est ça, voilà ce qu’il me faut : un bête shampoing, vite fait bien fait, et puis on n’en parle plus. Je dis ça à la dame, mais elle me réplique qu’avec le shampoing, j’ai aussi droit à un massage du visage, de la tête, du cou et des épaules, le tout pour 250.000 dongs (8 €), durée : 50 minutes. Je dis « Okay, ça me va » ! Et hop ! Voilà une des filles shampouineuses qui me fait signe de la suivre et m’entraîne vers ce que je crois être l’arrière-salle. Mais non, en fait, c’est un ascenseur, et je me retrouve en tête-à-tête avec la demoiselle pour monter au 3ème étage. Et en repensant au beau gosse en costume Armani de chez Mai, je me dis que mon compte est bon, ça va être ma fête. Elle, elle est toute guillerette, visiblement ravie d’avoir un client à s’occuper plutôt que de scroller sur son mobile.

Nous débouchons dans une grande salle ou une demi-douzaine de tables de massage avec éviers à shampoing sont alignées, séparées par des tentures toutes fines. Toutes les places sont occupées, sauf une, la dernière au fond, où ma shampooineuse me conduit énergiquement. « Allez ! Pas tant d’histoire que ça ; en avant, mon vieux », qu’elle a l’air de me dire ! Et puis elle me fait signe de me déshabiller. Alors là, je commence à lui expliquer qu’il y a gourance, que je ne suis pas venu pour me faire tirlipoter le zigoupilou farceur[1], mais avec un sourire en coin, elle me fait comprendre, par geste, que je dois juste enlever ma chemise et mes chaussures, et me fait m’étendre sur le dos. Ensuite, elle m’enveloppe dans une grande serviette de bain, ce qui me ravit car la clim fonctionne à fond, et on se croirait dans un frigo. Mais très vite, je m’abandonne à ses mains expertes et là je dois dire que je passe un moment très agréable. Je me dis que ce n’est pas encore aujourd’hui que je vais résoudre mon problème de coiffeur, mais tant pis, je me laisse aller.
Il y a juste un moment un peu bizarre où la demoiselle, qui se tient assise perpendiculairement à moi, se lève au trois quarts de son siège et plonge subitement vers l’avant, en allongeant ses bras sur moi pour remonter très loin jusqu’à mes mains, et du coup je me retrouve avec le visage à quelques millimètres de sa poitrine. Je suis un peu surpris par cette manœuvre, mais je décide de ne pas me plaindre car, d’une part, ma voix serait certainement étouffée par son corps et, d’autre part, je dois bien reconnaître que j’ai connu des circonstances plus désagréables dans ma vie.
Un moment donné, je crois que c’est fini, car elle m’a shampouiné, rincé, après-shampouiné re-rincé, massé, frictionné, fait des papouilles, mais c’est alors qu’elle me propose de me déboucher, vous ne devinerez jamais quoi ? Hein ? Mais non, pas là ! Bande de petits polissons ! Non, elle me propose de me déboucher les oreilles ! Point. Mais je lui dis non, catégoriquement. Pas touche, Minouche ! C’est fragile, ces machins ! Déjà que j’ai des acouphènes dans l’oreille gauche depuis qu’un toubib de mes deux m’a fait une piqûre de cortisone dans l’oreille pour soi-disant traiter une infection virale. On ne touche plus à mes oreilles, c’est compris ? Bon, elle n’est pas contraire et on redescend gentiment l’ascenseur tous les deux jusqu’au rez-de-chaussée et, quand je règle la note, je lui allonge un beau billet de 50.000 dongs, ce qui la fait sourire jusque derrière les oreilles.
De retour dans la rue, c’est l’heure du bilan. J’ai passé un très bon moment, somme toute, et mes cheveux sont très propres, j’ai la peau douce, et qui sent très bon, mais question coiffure je ne suis pas encore tiré d’affaire.
Mais finalement, et comme souvent, c’est de ma Douce et Tendre que vient la solution. Il faut toujours écouter sa Petite Loupette, je n’arrête pas de vous le dire ! Elle me parle de sa coiffeuse, une franco-vietnamienne, qui « fait aussi les hommes ». Elle s’appelle Anne Phuong Trinh avec le « Anne » à la française, et non pas « Anh » à la vietnamienne, ce qui est je suppose une manière de montrer son attachement au pays où elle a grandi, mais aussi de donner à son salon de coiffure un petit côté raffiné et luxueux, très chic ! Et oui, au Vietnam, plus grand monde n’apprend le français, mais notre belle langue reste très « tendance » dès que l’on parle de luxe, de beauté ou d’art culinaire.
Et comme vous voyez sur les photos, à chaque fois que je vais chez Anne, je suis traité comme un prince, avec de nouveau trois jolies filles qui papillonnent autour de moi pour ma coupe et mes mèches. Mais attention : ici c’est du sérieux, hein ! Faut pas confondre ! Ce sont de vraies pros de la coiffure !

Et je lui dois une fière chandelle, à Anne ! Figurez-vous qu’un beau jour, je m’étais aventuré dans un autre salon. J’avais été aguiché par une affiche publicitaire en vitrine qui vantait les mérites d’une teinture poivre et sel. On y voyait un mâle alpha, sophistiqué et sûr de lui, qui posait fièrement. On aurait dit George Clooney, avec sa barbe parfaitement taillée et son look de renard argenté. Alors, je suis entré et j’ai dit au coiffeur « Bonjour, je voudrais ça, s’il vous plait » (c’est ma phrase fétiche, dirait-on), en montrant l’affiche !
Ben oui, j’en avais ma claque de ces cheveux qui ne ressemblaient à rien : du gris, du blanc, du noir, du châtain, du brun ! Tout ça mélangé ! Pouah !! Le gars m’a dit : « Ok, asseyez-vous » ! Mais au lieu d’une couleur, il m’a fait une décoloration. Et quand je suis sorti, peroxydé, je ressemblais plus à Steve Martin dans l’inspecteur Clouseau qu’à George Clooney. Le gars m’a dit que je devrais attendre 4 ou 5 jours et revenir pour faire une couleur. J’ai rasé les murs et j’ai télétravaillé pendant le reste de la semaine. Puis, j’y suis retourné et il m’a fait une teinte grise unie et le résultat n’était pas terrible du tout. J’avais pris 10 ans d’un seul coup. Mais heureusement, c’est du passé tout ça, et grâce aux balayages d’Anne, j’ai retrouvé un look passable, et ma dignité ! Elle a droit à ma reconnaissance éternelle.

Il me reste un peu moins d’un an avant de quitter Saigon pour de bon, et je suis loin d’avoir fait le tour de la question coiffeur. J’aimerais bien tenter d’autres expériences comme ces salons mobiles dans des camionnettes comiques qui se garent le long des artères fréquentées. Ils remplacent peu à peu les coiffeurs de rues, une espèce en voie de disparition si j’en crois cette chronique et la photo ci-dessous que j’ai piqués du blog « The saigoneer ». https://saigoneer.com/

Moi, j’aimerais bien aller à la rencontre d’un de ces vieux coiffeurs de rue. Mais si je me décide un jour, je crois que ce sera juste pour une photo ! Je chercherai un endroit « instagrammable » et puis « Clic Clac, merci Kodak », je donnerai un beau billet au vieux coiffeur pour renflouer sa caisse, et basta !
Ben oui, quoi ! Vous ne croyez tout de même pas que je vais confier ma tignasse à n’importe qui ? Non, mais sans blague !!! 😂🤣😁
[1] Pensée émue à Frédéric Dard, et son héros le Commissaire San Antonio, qui a égayé mon adolescence de ses expressions truculentes.

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