Delhi 2010Dans six mois, Delhi accueillera les 19èmes jeux du Commonwealth. Pas  de quoi fouetter un chat, me direz-vous ? D’accord, ce ne sont pas les J.O. ni l’expo universelle, mais, croyez-moi, ici on prend cela très au sérieux. Car il s’agit pour la capitale indienne de ne pas rater sa chance de se profiler sur la scène internationale. Conséquence, la ville n’est plus qu’un immense chantier, un véritable enfer pour les malheureux résidents que nous sommes. Nombreux sont ceux qui doutent que les infrastructures sportives, hôtelières et de transport seront prêtes à temps. Mais il y a plus grave: la grosse angoisse viendrait surtout du côté des mauvaises manières des habitants. On craint le pire lorsque des dizaines de milliers de supporters et d’athlètes internationaux vont débarquer à Delhi et constater l’ampleur du désastre. Une « task force » (c’est le mot à la mode actuellement …) a donc été constituée au sein de la Commission de Préparation des Jeux pour identifier les problèmes et tenter d’y remédier. Six mois pour sauver Delhi; six mois pour éduquer sa population …C’est pas gagné, croyez-moi …

 Embrayant sur les craintes émises par la Commission, l’Hindustan Time, l’un des grands titres de la presse anglophone indienne, a décidé de mener sa propre enquête… Et, à mon humble avis, les résultats ne vont pas rassurer la Task force! Le journal vient en effet de publier une série de reportages mettant en lumière les défauts majeurs et les gros travers des Delhiites. Pendant 10 jours consécutifs, le journal a ainsi publié une pleine page sur les 10 principales nuisances des habitants.

Moi, je dois dire que la lecture de la presse indienne n’a jamais vraiment constitué ma tasse de thé. Les journaux indiens sont mortellement ennuyeux pour tous ceux qui, comme moi, ne s’intéressent ni au cricket, ni à la politique locale. J’ai pourtant fait des efforts à mon arrivée en Inde, mais j’ai fini par décrocher, lassé de toutes ces sagas quotidiennes truffées de scandales politico financiers à rebondissements, d’alliances et de trahissons en pagaille. Bref ! Tout ceci explique que les journaux ont une certaine tendance à s’empiler sur mon bureau, jusqu’au moment où les nouvelles qu’ils contiennent sont de toute manière devenues tellement anciennes que cela n’a plus le moindre sens de les lire… Heureusement que ma secrétaire s’arrange pour lire en cachette le supplément « people » du journal, fourmillant de cancans sur la vie privées des stars de Bollywood et de photos sur les dernières tendances à la mode à Paris, New York ou Bombay. Ainsi l’abonnement n’est pas perdu pour tout le monde ! Mais bref, tout cela dire que pendant 10 jours, et à titre assez exceptionnel, je me suis jeté tous les matins, tout affaire cessante, sur l’Hindustan Times pour découvrir la nuisance du jour.

Et, sans plus attendre, je vous les livre ci-dessous, selon l’ordre de parution :

1)      uriner en public,

2)      cracher (du bétel) en public,

3)      traverser les rues n’importe comment, et en dehors des passages pour piétons,

4)      jeter ses détritus n’importe où,

5)      harceler sexuellement les représentantes du beau sexe,

6)      bousculer les gens dans le métro et les transports publics,

7)      escroquer ses concitoyens mais aussi, et surtout, les étrangers et les touristes,

8)      klaxonner au volant comme des malades,

9)      conduire sans aucun respect des règles,

10)  se comporter en public de manière grossière, agressive et violente.

Vous imaginez, j’en suis sûr, mon plaisir du matin, en découvrant ces minis reportages en forme de blâme collectif et de mea culpa, truffés de témoignages diffamatoires et de photos accusatrices. Je dois bien avouer que cette petite lecture matinale avait pour résultat de me mettre de bonne humeur pour le reste de la journée … Et, sans vouloir retourner le couteau dans la plaie, je ne résiste pas au plaisir de distiller ici quelques petits commentaires personnels sur les différents petits travers évoqués par l’HT.

© Hindustan Times

Pour ce qui est de faire pipi contre les murs, c’est vrai que les Indiens sont champions ! Quand on rentre de voyage et qu’on aperçoit tous ces hommes en rangs d’oignons en train de se soulager collectivement sur les murs qui longent les routes de la capitale, on ne doute plus d’être arrivé à la maison. Welcome to Delhi ! Et pour les aveugles, il y a l’odeur aussi; ainsi tout le monde en profite ! Evidemment, ceux qui sont pris la main dans le sac (si j’ose dire), ne manquent jamais d’invoquer la carence en toilettes publiques. Personnellement, je trouve que l’excuse est un peu facile. Car, enfin, comment font les femmes ? Je n’en ai encore jamais vues se soulager en public. Il suffit de prendre vos précautions, Messieurs, voilà tout …

 Pour ce qui est des horribles cracheurs de bétel, je trouve que cette pratique est non seulement répugnante (à ce sujet, je vous recommande d’éviter tout particulièrement de vous promener le long d’un bus a l’arrêt, ou de passer la tête de votre voiture en dépassant le même bus, car vous risquez une désagréable surprise – j’en sais quelque chose), mais, en outre, cela porte un préjudice majeur à la beauté de la ville, déjà toute relative, il faut bien le dire. Ainsi, à chaque coin de rue, on a l’impression qu’un meurtre de sang vient d’être commis, ou qu’on vient juste d’égorger un mouton. Beurk !

Oui, beurk. Surtout avec tous ces détritus qui s’entassent partout. Les rues, les trottoirs et les marchés sont jonchés d’immondices. Les gens jettent tout et n’importe quoi, espérant qu’il y aura toujours quelqu’un de plus misérable pour le ramasser, fut-ce un chien ou un rat. Non, vraiment, se promener dans Delhi n’est pas une sinécure, ni pour les yeux ni pour le nez. Il faudrait presque emmener des bottes de caoutchouc et un masque a gaz pour marcher dans la ville …

 J’ai nettement plus de compassion pour les gens qui traversent un peu n’importe où. C’est un moindre mal, à mon avis. D’ailleurs, les passages pour piétons sont rarissimes, et la plupart du temps, les bandes de couleur blanche sont presque invisibles, effacées par l’usage du temps et par la gomme des pneus. De toute façon, personne ne ralentit à leur approche. Traverser une rue à Delhi s’apparente donc au parcours du combattant. Le mieux est encore de repérer une vache qui s’apprête à passer de l’autre côté de la rue (il y en a toujours une dans le coin) et de se calfeutrer derrière elle. Car, pour elle au moins, on peut être sûr que les véhicules s’arrêteront…

 J’en viens maintenant au douloureux sujet du harcèlement sexuel. Là, on ne peut pas le nier, nos amis indiens ont un véritable problème. Pas tous bien sûr, mais il y en quand même beaucoup ! En fait, quand je dis qu’ils ont un problème, c’est une façon de parler; car le problème, c’est précisément qu’ils n’ont pas vraiment conscience qu’il y a un problème : ici, siffler une fille dans la rue, lui chanter une chanson paillarde ou la tripoter un petit peu par derrière, ça ne mange pas de pain ! On appelle cela « Eve teasing » (littéralement : « taquiner Ève »). Bah ! Si ce n’est que taquiner, ce n’est pas grave, n’est-ce pas ? … C’est ce que beaucoup de gens pensent. En pratique, la moindre parcelle de chaire fraîche dévoilée (féminine de préférence, mais j’ai remarqué qu’il m’arrive, moi aussi, de déclencher un certain émoi quand je me promène en short …) entraîne la même réaction en chaîne. Les gars se bloquent sur place, pétrifiés, vous fixent intensément pendant un long moment, puis commencent à dodeliner de la tête en rigolant. Si cela vous arrive, Mademoiselle, et vous aussi Madame, c’est le moment de battre en retraite si vous ne voulez pas passer à la casserole. Car généralement, la suite est encore moins drôle : feulements, gloussements, couinements, miaulements, rires moqueurs, mots abjects, gestes obscènes, la gamme est longue. Tout cela fait, hélas, partie du quotidien des femmes à Delhi. Et avec les hordes attendues de touristes et supporteresses en shorts, tinky tops, voire bikini, on risque des émeutes publiques en octobre.

L’autre gros problème dénoncé par l’Hindustan Times, c’est celui de la© Hindustan Times grossièreté et de la violence au quotidien. Pas tellement comme cela se passe de plus en plus souvent chez nous, hélas (les agressions violentes, le banditisme, les crimes crapuleux ou le hooliganisme), mais plutôt l’agressivité banalisée au quotidien, en particulier derrière le volant ou dans la manière dont les gens vous parlent, vous regardent et se comportent avec vous. Le mieux, à mon avis, c’est d’éviter les situations de stress, et les confrontations, et tout particulièrement conduire qui est vraiment l’expérience la plus stressante et la plus traumatisante que je connaisse à Delhi. Pourtant dieu sait que j’aime conduire, mais ici la rage au volant et l’égoïsme atteignent des sommets inégalés …

Et si vous devez faire une file, à la banque, à la poste ou dans un magasin, surveillez vos flans, c’est par là qu’on va essayer de vous déborder. Adoptez donc la posture des footballeurs américains, le torse bombé, les épaules droites, les coudes très largement écartés pour empêcher les débordements intempestifs. Et si, on vous dépasse quand même, ne vous laissez surtout pas faire : tirez-le malotru en arrière par le col, la ceinture, le fond du pantalon ou le sari (car les femmes dépassent aussi, mais, dans ce dernier cas, faites attention de ne pas déballer entièrement la dépasseuse, ce serait assez embrassant). Et attention, car le danger vient souvent d’où on l’attend le moins, c’est à dire juste derrière vous. Ainsi, quand enfin vous arrivez au comptoir, ou au guichet, et que vous vous apprêtez à ce que l’on vous serve, vous avez toutes les chances de voir subitement une main tomber littéralement du ciel et présenter des papiers au préposé, juste sous votre nez. Pas de panique, c’est normal : c’est seulement le gars derrière vous qui essaie de vous doubler dans la dernière ligne droite. Attrapez donc les papiers, et la main qui les tient, et renvoyez-le tout sans ménagement à l’expéditeur. N’espérez surtout pas que le guichetier lui dise d’attendre son tour, car ici c’est généralement le dernier arrivé qui est servi le premier … Et oui, c’est comme cela, il faut faire la police soi-même…

 Autre sport national chez nos amis Indiens, très justement épinglé par l’Hindustan Times : celui qui consiste à escroquer son prochain, en particulier le touriste étranger, pigeon parmi tous les pigeons, vache à lait qu’il convient de traire jusqu’à la dernière goutte. Toute transaction commerciale en Inde est une lutte sans merci, dont vous, pauvre étranger, sortirez forcément vaincu. Le tout est donc de limiter les dégâts, de sortir la tête haute, conscient du fait que vous n’aviez aucune chance au départ mais que vous avez fait de votre mieux. Et pour vous préparer à la confrontation, je vous propose de pratiquer régulièrement le petit lexique suivant :

  • « Special price, only for you » = Prix spécial, rien que pour vous (deux fois plus cher)!
  • « You are my first customer today ! » = J’espère que j’aurai plein de pigeons comme vous aujourd’hui !
  • « This is my loss ! » = A ce prix là, je ne gagne pas assez.
  • « You can come back if there is a problem » = On ne rembourse pas.
  • « We accept cash only » = Je ne paye pas mes taxes aux contributions.
  • « export quality » = Produit destiné à l’exportation, mais refusé par le contrôle qualité.
  • « Free looking » = Vous pouvez regarder à votre aise, mais je ne vous lâche pas d’une semelle.
  • « Very old piece » = excellente imitation.

 Bon, allez, j’arrête ici mes petits commentaires sarcastiques et assassins. En tous cas, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi je trouve effectivement que ce n’est pas joli-joli tout cela. Et je ne voudrais pas jouer les oiseaux de mauvais augure, mais je suis quand même fort inquiet pour la « Task Force » de la Commission Préparatoire des Jeux du Commonwealth. Certes, reconnaître ses défauts et ses faiblesses est le premier pas qui conduit à la sagesse, mais éradiquer toutes ces mauvaises habitudes en six mois, cela ne va vraiment pas être du gâteau …

 La situation me rappelle un peu celle que nous avions connue à Shanghai, Catherine et moi, peu après notre arrivée en Chine. Nous étions alors en 1996. Les autorités de la ville avaient eux aussi élaboré une liste des mauvaises habitudes des Shanghaiens. On appelait cela les « seven don’ts » ou « Qi Pu » (littéralement : les 7 choses à ne pas faire) : j’en ai retrouvé la liste en consultant mes vénérables archives de « La Gazette de Shanghai ». Je vous la livre tout de go : ne pas cracher partout, ne pas jeter de détritus par terre, ne pas fumer dans les endroits publics, ne pas traverser les rues n’importe comment, ne pas détruire la végétation, ne pas endommager les biens publics et ne pas dire de gros mots. À l’exception du tabac, il est assez frappant de constater les similitudes avec la situation actuelle à Delhi. Pourtant il n’était pas question de jeux olympiques ou de grandes manifestations internationales, à l’époque, à Shanghai. Simplement, on expliquait aux Shanghaiens qu’en se comportant mal, ils faisaient perdre la face à la Chine vis a vis des étrangers. Donc, c’était considéré comme anti-révolutionnaire de cracher par terre ou de détériorer le matériel public. Les murs de la ville avaient été recouverts d’affiches leur expliquant oh combien ils déshonoraient leur pays avec toutes ces mauvaises manières. Et si l’argument ne suffisait pas à les convaincre, il y avait aussi de lourdes amendes à la clef. Tout cela était, bien entendu, communiqué en chinois dans le texte, pour que cela reste quand même assez discret aux yeux des « amis étrangers ».  Je dois dire que le résultat avait été assez spectaculaire et je ne saurais trop conseiller à la « task force » de faire imprimer séance tenante des affiches similaires en hindi pour expliquer les « 10 don’ts » aux Delhiites .

 Il y a quand même une chose que le HT a oublié de noter, et qui personnellement me démoralise encore davantage que tout ce qui précède : ce sont les gravas partout, tous ces travaux qu’on commence et qu’on ne finit jamais. Il n’y a pas un trottoir de Delhi qui soit praticable. Quant ils ne sont pas parsemés de trous assassins, ils sont jonchés de briques, de tas de sable, de ciments ou d’autres matériaux de construction abandonnés là. On dirait qu’à chaque fois, les ouvriers qui y travaillaient, ont été appelés d’urgence sur un autre chantier, et qu’ils ont oublié de finir le travail ou de revenir nettoyer les débris. Et quand, par chance, il y a un petit  bout de trottoir intact, vous êtes à peu près certain d’y trouver des voitures ou des motos garées dessus, quand ce ne sont pas des vaches ou des chiens galeux qui y sont vautrés ou tout simplement des mendiants qui y ont élu domicile. Du coup, les gens marchent sur la route, c’est beaucoup plus simple, pas d’obstacle à éviter, mais évidement, cela encombre encore davantage la circulation déjà chaotique. Sans parler du danger que courent ces piétons imprudents.

 L’exemple pourrait encore une fois venir de Shanghai. Car outre les campagnes de sensibilisation des masses aux bonnes manières, les autorités de Shanghai ont également entrepris de moderniser et d’embellir leur ville tout en conservant son cachet historique et ses petites ruelles pittoresques. Le résultat est une étonnante fusion de moderne et d’ancien, coexistant dans une surprenante harmonie. Il faut reconnaître que c’est une conception diamétralement opposée de ce que l’on entend en Inde par « embellissement de la ville ». En Inde, l’expression signifie pudiquement raser les bidonvilles au bulldozer en priant les occupants d’aller fonder une nouvelle colonie ailleurs, parce qu’un visiteur de marque va bientôt passer par là, où parce que des élections sont en vue, et qu’il faut bien montrer à l’électeur que les choses s’améliorent.

 Pourtant Delhi dispose d’un patrimoine historique bien plus étoffé que Shanghai. La ville est truffée de parcs, de vestiges et de ruines des sept villes antiques qui ont façonné son visage d’aujourd’hui, par couche successive, un peu comme un oignon, mais à l’envers, si vous voyez ce que je veux dire. Mais ici, les parcs et les sites historiques servent davantage de terrain de chasse pour des meutes de chiens errants, de stades de crickets improvisés, de réserve gratuite de matériaux de construction et de pissoirs publics, bien plus qu’à attirer les promeneurs ou les amoureux. Pourtant, ces sites, s’ils étaient correctement mis en valeur, pourraient devenir les points de ralliement de la jeunesse branchée de Delhi, des lieux privilégiés pour adeptes du yoga et de la méditation, des points d’ancrage pour amoureux de la nature et de la culture, bref le cœur et le poumon d’une classe moyenne éduquée et d’une jeunesse qui ne demandent qu’à sortir de chez eux et se divertir. Aujourd’hui, les boites de nuits, les restaurants à la mode et les clubs trendy se développent dans les shopping mall en périphérie, loin des endroits les plus habités, dans des montagnes de verres et d’acier, sans aucune âme … Le potentiel de Delhi est certes colossal, mais ce qui manque cruellement c’est une vision pour l’avenir de cette ville, un projet à bien plus long terme que celui des jeux du Commonwealth et, en prime, un minimum de planification urbaine, d’ordre public, de discipline et d’esprit civique …

 Je pense que j’aurai quitté Delhi depuis belle lurette quand cette vision sera devenue réalité. Pour autant qu’elle le devienne jamais… Entre temps, je dois dire que je me sens un peu prisonnier dans cette ville où je ne peux ni marcher ni conduire à ma guise, moi qui adore tellement cela ! Mais tout n’est pas perdu; j’ai repris espoir. Je me suis passionné récemment pour le livre de Sam Miller « Delhi – Adventures in a megacity ». Miller est un journaliste de la BBC et, détail amusant, un grand fan de Tintin tout comme moi. Et lui aussi en a eu sa claque, un beau jour, de cette ville stressante et angoissante, où tous nos sens sont agressés en permanence, et il a décidé d’aller à sa découverte, quartier par quartier, et à la rencontre des gens. Et tout cela à pied. Comme quoi, c’est possible ! Le portrait qu’il dresse de Delhi, écrit dans le plus pur style d’humour anglais, déborde d’informations inédites et originales et fourmille d’anecdotes amusantes sur des quartiers de cette ville et sur des gens dont je ne soupçonnais même pas l’existence. Et effectivement, le titre du livre est bien choisi. L’aventure est au bout du chemin, à Delhi, comme partout. Mais il faut aller à sa rencontre …Aujourd’hui, Miller écrit avec beaucoup de modestie qu’il conserve une relation de haine / amour avec Delhi. Pour lui, le côté amour est forcément facilité par le fait qu’il a épousé une Indienne. J’imagine que cela doit peser dans la balance. Mais, quand même, on sent qu’il a fini par faire la paix avec Delhi. Moi, je n’en suis pas encore là, mais au moins, j’ai maintenant une feuille de route …  🙂

11 réponses à « Six mois pour sauver Delhi »

  1. Quel plaisir de te lire!
    Bisous à tous

    1. Ben dis donc ! T’as été rapide … Merci du message! Donne un peu de tes novuelles quand tu auras le temps.

      Bises

      JP

  2. Avatar de Geneviève Wlazel
    Geneviève Wlazel

    Super ! Impossible de te lire sans aller jusqu’au bout. Ca n’a pas l’air drôle du tout. Je ne sais que te souhaiter. Tu crois que je dois donner une copie à l’Ambassadeur ? Je vous embrasse.

    1. Bah ! Tu me connais; il suffit que je croise une jolie Indienne, et je deviens Pégase (comme dit Brel dans la chanson) ! Et pour l’Ambassadeur, laissons-lui la surprise … 👿

  3. Avatar de chantalhemroulle
    chantalhemroulle

    ENFIN!!
    Encore une fois c’est du lourd et du bien long !! super !!(parcouru en diagonale ….ça promet!!)
    Je vais me l’imprimer et le « déguster » avec mon second café du matin en poursuivant ma grass’ mat de l’ascencion …
    A plus!!

  4. Avatar de chantalhemroulle
    chantalhemroulle

    EXCELLENT !!!
    Jim et moi avons donc adoré tes « savoureuses » critiques de ce Delhi (que nous avons parcouru….sous bonne garde et conseils (les vôtres..)et il me semble que c’était hier….
    Ces projets d’embellissement …. d’éducation civique … ces exhortations à des comportements urbains moins égoistes ,plus respectueux des autres et de leur ville … :ce me semble utopique ,pharaonique!!
    merci en tout cas pour le « reportage » :quand nous racontons notre magnifique voyage avec vous et que l’on me demande « et delhi ? c’était comment ?? ».. dûr dûr d’expliquer cette grosse ville « chaotique » !! et bien nous voilà munis d’un docu-vécu pour étayer notre « embarras » à ce sujet!
    je m’en vais de ce pas chercher après le livre de S.Miller..!!
    Bisous à vous quatre!!

    1. Et oui, y a du boulot question embellissement et apprentissage des bonnes manières !!! Mais les premières affiches viennent d’apparaître dans les abribus, C’est Catherine qui me l’a fait remarquer. Les grands esprits se rencontrent, dirait-on 🙂

      Bises et merci du message.

      Jipi

  5. Bonjour Jean-Pierre!
    c’est toujours un plaisir de lire tes récits 🙂
    cela m’a bien fait rire quand tu parlais des Chinois qui crachent … Nous sommes allés à Sanya pour nos vacances, et hélas … même dans les hôtels chers, les Chinois crachent!

  6. […] c’est un euphémisme. J’avais déjà évoqué précédemment la question dans ma chronique Six mois pour sauver Delhi. A ce moment, on se disait que, comme souvent en Inde, tout finirait par rentrer dans l’ordre à […]

  7. Bonjour.
    Un ptit passage pour vous souhaiter la bonne et également heureuse année 2011 !
    Plein de bonnes choses

  8. […] (J’aurais voulu reprendre l’avion dans l’autre sens !). Puis, les 5 suivants : Six mois pour sauver Delhi (Il n’y a pas eu de miracle !), Une larme sur la joue du temps (Ah ! Le Taj Mahal !), Surmenage […]

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