Comme cadeau d’anniversaire, j’avais décidé d’offrir à ma Petite Loupette un cadeau vraiment spécial : toute une journée avec moi !  Et pas n’importe quelle journée : une escapade à deux, dans les environs de Saigon !

Bon ! Soyons honnêtes, Ho Chi Minh, alias Saigon pour les intimes, n’est pas la ville la plus sensas du monde question attractions touristiques. Et nous en avons déjà un peu fait le tour, depuis bientôt trois ans que nous sommes ici. Donc, quand je lui ai présenté mon idée cadeau vraiment spéciale, et qu’elle m’a dit : « Oh super ! Et on va où ? », je dois bien reconnaître que j’ai été un peu pris de court. Je lui ai répondu : « Ah, ben ça, je ne te dis pas ! C’est une surprise ! » Mais en fait, je n’en savais rien, car je n’avais pas encore vraiment réfléchi à la question.

Mais soudain, j’ai une idée géniale : j’ai pensé à mon nouveau pote, Monsieur ChatGPT. Je me suis connecté à mon compte et lui ai bien expliqué la situation. Il a fait un peu fonctionner son algorithme et 3 secondes 23/100ème plus tard, il me crachait une liste très complète des meilleures escapades d’un jour dans les environs de HCMC. En tête de liste, il y avait Can Gio. Je ne sais pas si c’était par ordre de préférence, mais en tout cas ça m’a tout de suite plu : Can Gio, c’est un site classé par l’Unesco pour sa biosphère, situé à moins d’une heure et demie de route de chez nous. Le programme proposé par Monsieur ChatGPT incluait une promenade à pied et en canoé à travers la mangrove, la visite d’une ferme de crocodiles, d’un sanctuaire d’oiseaux migrateurs et d’une grotte habitée par des milliers de chauve-souris, un arrêt au marché de fruits de mer, une balade à pieds nus sur une longue plage de sable blanc, la visite d’un village de pêcheurs et d’artisans locaux et j’en passe. Assurément, nous allions passer une journée inoubliable. Et au final, on peut dire qu’elle le fut, comme vous allez voir !

Et nous voilà donc, quelques jours plus tard, en route pour de nouvelles aventures. Et pour arriver à Can Gio, elle est assez confortable et même plutôt scénique, la route. Il faut notamment emprunter un ferry pour traverser le fleuve Nha Be, l’un des nombreux affluents du Mékong. Vous ne le savez peut-être pas, mais le Mékong s’étale en neuf bras de mer, surnommés CuuLong (les Neuf dragons), dans son delta, avant de se jeter dans la mer de Chine méridionale. Le Nha Be est l’un d’eux. Notre ferry n’est pas des plus pittoresque, mais vous savez comme nous sommes, nous les Terriens : dès qu’on se retrouve sur l’eau, on ressent une poussée d’adrénaline, même sur un bac crasseux, au départ d’un zoning industriel, et même si la plupart des véhicules à bord (camions, bus et voitures) ne coupent même pas leur moteur afin ne pas éteindre la climatisation !

C’est quand même assez chouette, et dans ma tête, je chantonne la chanson d’Indiana Jones. Vous savez bien : « tralala la, tralala la, tralala la ». Mais un peu plus tard, je me rends compte que ce n’est pas du tout la musique d’Indiana Jones qui me trotte dans la tête, mais bien celle d’Apocalypse Now : « la Chevauchée des Valkyries » de Wagner. Ça aurait dû me mettre la puce à l’oreille que nous allions au-devant de petits ennuis, mais je n’avais pas compris…

Une fois de l’autre côté de la rivière, on quitte vraiment la ville. Ce n’est pas encore la jungle mais c’est déjà très vert, avec des forêts d’hévéas (les arbres à caoutchouc), bien alignés à perte de vue. Nous sommes quasi seuls sur cette route, il faut dire qu’on est en semaine. Et tandis que nous cheminons, Catherine qui s’est très bien documentée sur Can Gio, m’explique qu’il faut faire très attention aux singes qui sont, selon ses termes, chapardeurs et jouettes, et s’en prennent volontiers aux visiteurs. Leur spécialité, paraît-il, ce sont les lunettes ! Allons bon, des singes voleurs de lunettes ? Voilà, autre chose !!  « Avec toutes ces fake news, ça devient fatiguant à la fin, on te fait vraiment croire n’importe quoi ! », me disais-je en mon for intérieur. Mais elle insiste : « Tu devrais mettre tes vieilles lunettes » dit-elle, en me tendant une trousse contenant l’une de mes vieilles paires de lunettes qu’elle a cru bon d’emporter. Soit ! Pour ne pas la contredire le jour de son anniversaire, je décide donc de les chausser sans rechigner.

À peine arrivé au parking à l’entrée du parc, ma première mission est de trouver les toilettes. Ça fait déjà une bonne demi-heure que je me retiens et là, ça urge. Et me voilà donc, deux mètres devant la voiture, en train de danser sur place et de me tortiller dans tous les sens comme un ver au bout d’une canne à pêche, cherchant désespérément le panneau salvateur indiquant les toilettes pour hommes (NB :  se dit « nam », c’est l’un des rares mots vietnamiens que j’ai appris en trois ans). Et c’est à ce moment-là, que je sens une main sur mon épaule. Je me dis que c’est sans doute le gardien qui, ayant remarqué mon manège, veut m’indiquer les toilettes. Je me retourne, mais, surprise : il n’y a personne à côté de moi. Par contre, devant moi, c’est un peu flou, mais je distingue vaguement un singe qui me nargue. C’est flou parce que je n’ai plus mes lunettes. Et si je n’ai plus mes lunettes, c’est parce que le singe qui me nargue les tient dans sa patte.

Il me faut une bonne seconde, voire deux, pour récupérer le sens de la parole, tellement je suis sur le cul. Je dis à Catherine, qui est toujours dans la voiture, occupée à se tartiner de crème solaire : « Purée, il y a ce foutu singe qui m’a piqué mes lunettes ! » Je dois lui répéter deux fois avant que son franc ne tombe. Elle est prise d’un fou rire, mais finit par sortir de la voiture un gros sac de biscuits en main. Ça aussi elle l’avait lu : une bonne astuce, ces biscuits pour amadouer les singes trop agressifs. Arrive alors un garde, enfin LE garde, parce qu’il y en a qu’un sur tout le site. Le gars lui prend le sac de biscuits des mains, et s’avance vers le singe à lunettes. (NB : singe à lunette, ce n’est pas une race de singe, je parle du macaque qui a piqué mes lunettes et qui a foutu le camp avec). Bon, moi je vais faire pipi parce que là vraiment je n’y tiens plus. Et quand je reviens, devinez-quoi, le gardien me rend mes lunettes. Catherine me dit que quasiment tous les biscuits du sachet y sont passés. Je les remets sur mon nez (les lunettes, pas les biscuits) et je vois toujours aussi flou tellement elles sont dégueulasses. Saloperie de singe, va ! Il a mis ses grosse pattes sur les verres. Et en plus ce macaque de mes deux a plié les branches. Bon, heureusement que ce sont mes vieilles, et merci Loupette qui me sauve la vie encore une fois !

L’incident est clos, mais on décide de laisser toutes nos valeurs dans la voiture (portefeuilles, sacs, smartphone, casquettes…) Et on se met en route vers l’entrée de ce foutu site de l’Unesco. Bien que moi, franchement, je n’ai déjà plus très envie. Aussi loin qu’on puisse voir, la voie qui mène à la mangrove est littéralement envahie de singes, comme vous voyez sur la photo ci-dessous (piquée sur internet, puisqu’on n’avait plus de téléphone. Mais je vous assure, c’était vraiment comme ça).

 Généralement, sur les sites touristiques, on n’aime pas trop la foule, ma petite loupette et moi. On aime bien être tranquilles, peinards. Mais là, j’aimerais bien qu’il y ait un peu de monde, parce que c’est nous qui allons être l’attraction des singes, et non l’inverse. Bref ! Nous avançons doucement, en nous frayant un passage à travers la foule. La plupart des singes s’écartent, mais il y en a quand même de temps en temps l’un ou l’autre qui fait le mariole ! Et surtout les plus gros, qui font mine de nous barrer la route en ouvrant très grand leur gueule, et en écartant très fort les lèvres pour bien nous montrer leur denture proéminente. Et croyez-moi, ils ne se sont pas brossé les dents le matin avec Pepsodan !  Et moi je me dis qu’une morsure d’une de ces bestioles, et vous êtes bons pour le sida, la fièvre d’Ebola et la variole du singe. All-in-one ! Et il y en plein qui copulent au beau milieu du sentier. Nous sommes obligés de les contourner pour ne pas interrompre leurs ébats. C’est répugnant !

Et voilà qu’un gars à moto, sorti d’on ne sait où, s’arrête à notre hauteur pour nous indiquer un petit passage sur la gauche. « Crocodiles ! » qu’il nous dit, en anglais. Heureusement qu’il est là car nous serions passés à côté. C’est pourtant bien indiqué sur une plaque, mais c’est en vietnamien.  En vietnamien, crocodile ça se dit « cá sấu ». Comment voulez-vous qu’on comprenne, nous ? Bon, on décide d’aller voir parce que ça va nous changer des singes. Et là, c’est la déception car il n’y a rien ! Pas de crocodiles !! « Ah si ! », me dit Catherine. « Là il y en a un ! ». Ah oui, c’est un vieux gros pépère, la gueule ouverte, endormi dans la boue. On ne l’avait pas vu tellement il est bien camouflé. Et puis, on en voit un autre. Puis encore un autre, et puis plein d’autres ! En fait, il y en a au moins une douzaine. Ils sont magnifiques, mais monstrueux. Ce sont des crocodiles marins (Crocodylus porosus), le plus grand de tous les crocodiles. Catherine me dit qu’elle ne voudrait pas que notre passerelle s’effondre. Je lui réponds : « T’inquiète, c’est quand même un site de l’Unesco ! » Non mais qu’est-ce quelle croit, elle !!

Un peu plus tard, nous revoilà sur le sentier principal où nous retrouvons nos amis les singes, mais pas longtemps, car nous voilà très vite dans un environnement tout différent et ô combien majestueux. Plus de singes, ici !  De part et d’autre du sentier, nous sommes entourés de palétuviers géants. Le décor est somptueux, non seulement visuel, mais sonore aussi. Il prend tour à tour des allures enchanteresses, énigmatiques, voire effrayantes. On dirait qu’il y a des centaines de grenouilles autour de nous qui coassent à l’unisson. Ou peut-être sont-ce des bulles de gaz qui éclatent ? Mystère…

Lors de notre promenade, nous longeons divers sites militaires reconstitués car la forêt de Sac était un haut lieu de la résistance Viêt-Cong, les rebelles sudistes qui luttaient contre ces crapules d’Américains[1] durant de la guerre du Vietnam. Les mannequins et les scènes de guérilla dans la forêt sont d’un réalisme saisissant. On s’y était même laissé prendre au début, croyant que c’était des figurants.

Et nous voilà bientôt sur une passerelle surélevée à travers la mangrove. Nous sommes seuls, exception faite d’une nuée de moustiques qui nous font la chasse depuis un bon moment. L’humidité est extrême et nos vêtements sont collés à la peau, exactement comme si on était passés sous la douche. Avec ce décor militaire, on se croirait vraiment dans « apocalypse now » et voilà que cette musique me revient en tête. Catherine me fait remarquer que certaines planches sont vermoulues. Beaucoup sont effectivement en très mauvais état, ficelées les unes aux autres à l’aide de petites cordelettes supposées les consolider. Je fais très attention où je mets les pieds. Il faut toujours écouter sa petite Loupette, c’est bien connu ! Elle me parle d’ailleurs. Et que me dit-elle, cette brave Catherine ? Je ne sais pas. J’entends vaguement une petite voix fluette qui murmure : « Jean-Pierre, Jean-Pierre ! ». Je me retourne. Elle est affalée sur la passerelle. Il me faut un moment pour réaliser ce qui se passe. Je lui dis : « Mais qu’est-ce que tu fais là ? » « Ben, je cueille des pâquerettes, qu’est-ce que tu crois ? » qu’elle me répond ! Je fais mine de ne pas relever le ton ironique de sa réponse et je me précipite vers elle pour l’aider à se relever. Je vois alors qu’elle a la jambe droite repliée sous son tronc. Et  c’est à ce moment-là que je remarque que sa jambe gauche est absente. Elle est absente parce qu’elle est passée à travers une planche vermoulue.  Si j’en juge à son visage tordu de douleur, elle se trouve  clairement dans une situation très inconfortable,. Plus tard, lorsque je l’interrogeai sur les circonstances du drame, elle me raconta ce qui s’était passé avec force détails : « Un moment, j’étais debout. Et puis, paf ! L’instant d’après, j’étais par terre » qu’elle m’a dit !

Bref ! À ce moment-là, j’avais eu un sentiment très net de déjà-vu. Mais, pas le genre de flash instantané, que vous ressentez de temps en temps quand vous avez l’impression d’avoir déjà vu une scène. Non, je parle ici d’un moment réel, non seulement déjà vu, mais déjà vécu ! C’était deux ou trois mois plus tôt lors de notre voyage éclair à Shanghai. Nous venions d’arriver à l’aéroport de Pudong, d’où nous avions connu l’extase du Maglev, le fameux train à lévitation électromagnétique qui nous avait transporté de l’aéroport jusqu’à la gare routière de Longyang à une vitesse de 300 km/heure. Mais cette station était un peu lugubre à la sortie. Il faisait nuit noire, il pleuvait des cordes et l’escalator pour descendre au terminal des taxis était extraordinairement étroit, minuscule dirais-je même. A peine la largeur d’une valise ! Tenez, je vous mets une photo trouvée sur internet, comme cela vous me croirez. Cet escalator me rappelle ceux de mon enfance au Grand Bazar de Liège. Ils étaient très étroits, juste assez pour une personne, et faits en bois.  Oui, en bois ! Je vous assure. Mais je ne sais pas pourquoi je vous raconte ça, parce que plus personne ne s’en souvient. Mais soit ! à Longyang, Catherine qui me suivait de quelques mètres, s’était affalée en bas de l’escalator. Elle avait été, soi-disant, poussée par une de ses valises, m’avait elle dit plus tard.  Elle s’était donc rétamée au bas de l’escalator, avec des passagers derrière elle qui essayaient tant bien que mal de remonter en marche arrière pour ne pas s’effondrer sur elle. Un spectacle rare, croyez-moi, qui aurait certainement fait le buzz sur Instagram, si seulement j’avais eu la présence d’esprit de le filmer. Hélas …

Mais j’en reviens à Can Gio ! Réunissant toutes mes forces et bandant mes muscles (j’aime bien cette expression), je réussis à la tirer d’affaires pour la deuxième fois en peu de temps. Mais à Can Gio, comme à Shanghai, voilà t’y pas que je me fais enguirlander : « Mais enfin, tu ne pourrais pas regarder de temps en temps derrière toi ? » qu’elle me dit !  Oh, ben flute alors ! On me la copiera, tiens !! Je préfère ne pas répondre, mais je me dis en moi-même que c’est ce que font les adultes généralement : quand ils ne peuvent pas se  tenir la main ou marcher côte à côte, y en a un qui va devant, et l’autre derrière, et le premier ne se retourne pas tout le temps pour voir si l’autre suit. C’est vrai, non ? Mais soit ! L’instant après l’avoir relevée, j’ai un choc : elle a un bleu énorme au mollet gauche (celui qui est passé à travers la planche). Oui vous avez bien lu : un hématome s’est constitué quasi instantanément. Je n’avais encore rien vu de pareil dans ma vie. Après un bref conciliabule, nous décidons de rebrousser chemin dare-dare, et adieu veau, vache, cochon, couvée ! (Enfin je veux dire : adieu pélicans, chauve-souris, plage, pêche aux crabes, village de pêcheurs et promenade en canoé). Et quand je dis dare-dare, c’est une façon de parler, car elle peut encore marcher, oui, mais clopin-clopant ! Et, par-dessus le marché, voilà t’y pas qu’il se met à flotter de véritables trombes d’eau. Il nous faut donc bien 20 à 25 minutes pour rebrousser chemin jusqu’à l‘entrée du parc. La seule bonne nouvelle du moment, c’est que les macaques n’apprécient pas la pluie et, comme ils n’ont pas de parapluies non plus (à mon avis, ils ont dû marchander ceux qu’ils ont volés contre des biscuits), ils se sont réfugiés dans les arbres. Bref ! A notre arrivée à la voiture, nous sommes trempés comme des soupes.

Ma douce et tendre n’en mène pas large. Elle me dit qu’elle voudrait rentrer à la maison sur le champ, mais moi, alléché par les promesses de ce petit marché aux fruits de mer cuits sur place au barbecue, je lui dis qu’on ne va quand même pas rater ça. Elle grogne un peu, mais je lui aussi dis que son hématome est déjà bien bleu et donc demain, avec un peu de chance, il sera jaune et après-demain brun. Et, dans une semaine, ce sera fini. Et pas tant d’histoires que ça !

Finalement il s’avère que le petit marché aux fruits de mer est plutôt craignos et que pour y manger, il faut s’asseoir sur des petites chaises en plastique rouge de 30 cm de haut, ce qui n’est pas hyper confortable, et pas du tout indiqué pour la Catherine, vu son état. Donc on se rabat sur le très beau restaurant du Can Gio Resort, un hôtel au bout de la route qui mène à la plage, où nous avons dégusté d’excellents fruits de mer, en particulier en ce qui concerne votre serviteur, des crevette-mantes (Stomatopoda), vraiment fameuses.

Mais sur la route du retour la jambe de Catherine gonfle à vue d’œil, malgré le bloc de glace qu’elle y applique. Nous décidons donc de faire un arrêt par le service des urgences de l’hôpital le plus proche de chez nous. Le médecin tire une drôle de tête en la voyant. Il dit (mais en anglais) : « Rolala » ! Et puis il ajoute : « Rolala lala ! » Heureusement l’échographie ne décèle rien de grave, mais il se montre quand même moins optimiste que moi au moment du diagnostic. Selon lui, une semaine ne va pas suffire pour la remettre en état.

Eh bien, vous savez quoi ? Il avait raison le toubib. Il aura finalement fallu un bon mois pour qu’elle puisse marcher à nouveau correctement, et puis encore un mois en plus pour que son mollet gauche dégonfle jusqu’à ce qu’il ressemble de nouveau à celui de droite.

Mais finalement, je vous rassure, tout est rentré dans l’ordre. Et comme vous avez pu voir, Can Gio nous a laissé de chouettes souvenirs. Ce qui est dommage, c’est qu’on n’a pas de belles  photos à cause de ces satanés macaques. Ben oui, vous savez bien : l’épisode des lunettes, et notre décision de laisser toutes nos affaires, sacs et téléphones portables y compris, dans la voiture. Du coup, il va falloir qu’on y retourne. On se réjouit d’avance !

Allez, encore bon anniversaire, petite Loupette ! 😀 😀 😀


[1] Je n’arrive vraiment pas à digérer que plus d’un électeur américain sur deux ait pu voter pour un salopard doublé d’un fou furieux comme Donald Trump. Que ceux qui n’ont pas voté pour lui et étaient opposés à la guerre du Vietnam me pardonnent pour cet amalgame.

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